R E G A R D E_M O I_Ô_M O N D E_!_R E G A R D E_L A_P O U R I T U R E_Q U I_T ' H A B I T E_!

# Posté le samedi 28 novembre 2009 13:50

C'est comme s'ouvrir le ventre face à une feuille blanche pour y jetter ses trippes.

Un matin je me lève et plus rien ne va. C'est comme si en une simple nuit tout avait disparu. Je ne me reconnais plus, je ne suis plus moi. Je deviens ce que j'ai toujours rêvé de ne pas être. Être ambitieux et acerbe, qui s'éloigne, s'éloigne, s'éloigne. Je me regarde dans le miroir, et je regarde derrière moi, mais ce n'est pas la bonne voix. J'ai trahi mes principes en les suivant trop. L'hypocrisie autour de moi me ronge et je la supporte de moins en moins. Je deviens franche, trop franche, cet excès de franchise qu'on appelle parfois arrogance ou mépris. L'Homme me dégoûte, je le trouve si insignifiant. En ayant parfaitement conscience d'être humaine je suis dégoûtée de moi-même. Tout est allé si vite, des gens qui sont partis, des larmes qui ont été versées. Je n'ai rien vu venir, je n'ai rien vu se faire. Maintenant je reste là avec les lambeaux d'un passé innocent, inconscient. Ce passé si simple, et si compliqué à la fois qui me plaisait tant et me manque encore parfois. Je ne me sens plus moi, j'aspire à devenir quelqu'un d'autre. Phase de profond bouleversement intérieur. Je me sens paumée, abandonnée, lâchée seule dans les rues d'une grande ville sans aucun plan à disposition. Un instinct pas très bien développé pour seule aide. Alors je fonce, parce que c'est la seule chose qu'on attend de moi. Agir, vite, sans réfléchir. Bêtement. Suivre un troupeau, être un meneur, ou encore s'éloigner de tout. Je ne veux suivre personne, je m'acharne à ôter toute personne de mon chemin. Peut-être que je mène ? Je ne sais pas, je ne regarde pas derrière moi. Qui m'aime me suive, qui m'aime marche à mes côtés. Peut-être suis-je un simple mouton aveugle incapable de voir le troupeau gigantesque qu'il suit. Peut-être est-ce un chemin tout tracé déjà parcouru des centaines de millions de fois ? Qu'en sais-je ? Je ne suis rien pour prétendre savoir. Je me contente de ce que je vois, de ce à quoi j'ai accès. C'est dur, l'ignorance, c'est effrayant. Qu'est-ce que je ferai si je devrais mourir demain ? Et qu'est-ce qu'il y a après cette mort naturelle et humaine qui terrorise tant de monde ? J'ai des questions qui tournoient dans ma tête, que je trouve sans intérêt. Pourquoi cherche-t-on à répondre à des questions si compliquées et auxquelles jamais nous ne pourrions répondre ? La seule question que je me pose vraiment, et dont la réponse à un intérêt à mes yeux est pourquoi. Pourquoi est-ce que je change ? L'adolescence ? Un besoin de rébellion ? J'ai l'impression que quel que soit mon âge j'aurai toujours ce sentiment en moi. Celui de ne pas être à ma place, et de toujours devoir me mouvoir en fonction de mes ressentis. La stabilité, le quotidien m'horripile. Ça n'a rien d'intéressant, de divertissant. C'est toujours la même chose. Seul les rencontres, les discussions permettent de supporter. Mais vient le jour où les personnes avec qui on aime parler n'aime plus nous parler. Alors revient l'ennui, à la charge. Et cette énorme guerre contre l'ennui reprend. C'est peut-être là la source de mon changement constant. De ces sentiments qui me broient l'estomac.

Je suis en guerre contre moi-même.

© alienating-my-mind.

# Posté le jeudi 12 novembre 2009 17:49

Mais voilà, la vie est un éternel recommencement qui ennuie et fascine.

Mais voilà, la vie est un éternel recommencement qui ennuie et fascine.
Il y a un nombre incalculable de gens qui ne comprennent pas qu'on puisse ne pas aimer parler. Parler, dans le sens se confier. Il y a des gens qui s'imaginent que quand ça va pas, il faut le dire, à tout le monde, à tout ceux qui passent par là. Étaler son soi-disant malheur comme du nutella sur une baguette de pain tranché en deux dans le sens de la longueur. Ces gens ont tendance à s'énerver lorsque les autres, ceux qui fonctionnent différemment, finissent par péter les plombs. La plus part du temps, cette deuxième catégorie garde tout pour elle, jusqu'à ce qu'arrive le point critique culminant du mal-être. C'est l'explosion, l'éruption.
Tout ça pour en venir au fait que je faisais peut-être partie de cette seconde partie et que je préférerai me confier au premier venu sur une page web plutôt qu'à quelqu'un en face de moi dont je lirai l'ennui, la contrariété ou la pitié dans le regard. Oui montrons nous égoïste, parlons de soi.
J'aime énormément changer mes articles, j'en ai une dizaine "hors-ligne", de vieux textes que je ne veux pas supprimer, alors j'en recrée d'autres. Je viens de me rendre compte que je n'avais aucune présentation, et j'adore faire les présentations, raconter toujours la même merde d'une façon différente chaque fois... Quel plaisir !
Pour en revenir aux faits, entrons dans les détails dénués d'intérêt de ma petite vie insignifiante.
Mon prénom, pour les nouveaux arrivants, est Lou. Non ce n'est ni un diminutif, ni un surnom, sur ma carte d'identité il y a marqué LOU et aucun autres prénoms. Je suis née le 22 janvier, et ai actuellement 16 ans, bien que, sois-disant, je ne les fasse pas. Je suis en Terminale L, vise à faire une MANAA pour ensuite entrer en DMA Illustration. Je suis une grande passionnée de dessin, mon rêve étant de devenir dessinatrice de Bandes-Dessinées. J'ai un deviantart, et je ne remercierai jamais assez celui qui m'a forcée à m'inscrire, car grâce à ce site je me suis découverte une seconde passion : la langue anglaise. Et oui, j'aime l'anglais, les mots, la prononciation... Cette année j'ai la chance d'étudier Shakespeare, c'est un immense plaisir que de dévorer ses mots. Comme beaucoup de gens, j'aime la musique, avec une grande préférence pour le rock'n'roll, le hard rock, le métal, le punk... Mon groupe préféré et indétrônable est Mindless Self Indulgence, groupe d'électro punk newyorkais quasiment inconnu en France. Je suis amoureuse d'une sublime princesse qui comble ma vie avec tout les moments passés avec elle. J'aime cette femme, tellement. Non je ne suis pas lesbienne, mais bisexuelle, terme au combien détestable selon ma mère. Si je devais faire une liste des VIP de ma vie, la première place reviendrait à Jess, peut-être bien la seule qui ne me lâchera jamais, qui m'aimera et m'encouragera quoi qu'il arrive. On finira péripatéticienne ensemble, qui sait ? Il y a tant de choses que je devrais dire, tant de personnes que je devrais citer, j'en oublie mes pensées.
Cette année j'ai perdu des gens, en ai retrouvé, mes relations avec autrui se sont brouillées, ont changé de façon viscérales. Jamais je ne retrouverai le passé. À quoi ça servirait de les citer ? J'ai perdu une raison de vivre, qui s'est éloignée, si loin et si proche de moi à la fois. J'ai retrouvé une s½ur, sans pour autant la voir. Je l'ai su partie, je la sais revenue, pourtant je n'ai rien fait pour elle. Je suis coupable : peine capitale.

Fuck the silence.

# Posté le samedi 24 octobre 2009 21:00

Modifié le samedi 28 novembre 2009 13:39

Un jour, j'ai rencontré un ange.

Un jour, j'ai rencontré un ange.
Ça, c'est ce que tu m'as dit, aujourd'hui. Tu as failli pleurer en l'écrivant, et je pleure en le lisant. Je t'aime Jess, plus que j'aimerai n'importe qui. Tu es la femme de ma vie, celle à qui je peux tout dire, celle avec qui je peux tout faire. La confiance que j'ai en toi est infini. Les sentiments que j'ai pour toi sont infinis.
Toi + Moi = plus que l'infini.. L'équation de ma vie.

Et pourtant tu sais ô combien je n'aime pas les maths !


On s'est rencontré il y 6 ans :). Jamais on se serait douté qu'un jour on serait aussi proche. ça a commencé par le fait que je vienne habiter à deux rues de chez toi. Le fait qu'on soit dans la même classe nous a permit de prendre le bus tout les mat...ins et tout les soirs ensemble. C'est une histoire en particulier qui nous a rapproché, cette fameuse histoire que je t'ai raconté en revenant des vacances de la toussaint il y a maintenant 3 ans. Tu m'as suivies dans cette "aventure" jusqu'au bout, sans jamais m'abandonné. Tu m'as suivis dans mes hauts, mais aussi dans mes bas. Tu m'as soutenu comme personne ne l'a jamais fait.
Tu es la personne en qui j'ai le plus confiance et la seule pour laquelle je pourrais mourir sans hésiter.
C'est avec toi que j'ai vécut mon premier amour ♥ et tu m'as soutenu jusqu'au bout quand je me suis "séparé" de lui.
Tu m'as empêcher de faire l'irréparable plein de fois. Tu m'as hébérgé quand j'étais à la rue. Tu es rester à mes côtés chaque heure du jour et de la nuit. Tu es la personne que j'apelle quand je fais un cauchemard ou une crise d'angoisse. Tu es la seule personne avec qui je pleure sans hésiter.
Toutes nos conneries on ...les a fait ensemble, de la première fois qu'on a sécher, au premier joint.
Je t'aime tellement Lou. Je veux habiter avec toi, vivre avec toi, te voir sourire tout les jours, qu'on se prenne la tête pour rien et que dans 50 ans on soit toujours les mêmes gamines qu'aujourdh'ui. Tu es la personne de qui j'aimerai tomber amoureuse même si c'est pas possible.
je veux que tu saches que je suis là, que je sais que tu vas pas très bien en ce moment, et que tu peux venir dans mes bras quand tu veux. C'est open bar pour toi :D
Et n'oublie pas : If you go, I wanna go with you and if you die I wanna die with you ♥


Texte en italique par Elle.

Photo :: Jess & Moi

# Posté le jeudi 28 mai 2009 15:48

Modifié le samedi 21 novembre 2009 09:40